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Les Journaux Algériens en Arabe et en Français
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Jan 7th
Législatives, printemps arabe, émeutes de janvier 2011, réformes politiques, les islamistes… Ouyahia sort de sa réserve et fait le tour de l’actualitéLe secrétaire général du
La Dépêche de Kabylie
Jan 7th
Il ne pourrapas s’imposer en présence de Houamed et Ouadah.
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Jan 7th
Des centaines d’apatrides au Koweït ont manifesté pacifiquement hier pour la quatrième fois consécutive, réclamant la régularisation de leur situation pour avoir la nationalité koweïtienne, ont rapporté des médias.
A Jahra, au nord-ouest de la capitale, les manifestants ont scandé qu’«Il n’y a pas de solution sans nationalité», affirmant que leur situation ne pourra être résolue qu’avec l’attribution de la nationalité koweïtienne. La foule, composée d’environ 4000 personnes portait des centaines de drapeaux koweïtiens et des images de l’émir cheikh Sabah Al Ahmad Al Sabah. La semaine dernière, le ministère de l’Intérieur avait annoncé la naturalisation des apatrides remplissant certaines conditions, notamment ceux qui travaillent dans l’armée et la police, et ceux dont les noms figurent dans le recensement de 1965, ainsi que les descendants de Koweïtiennes mariées à des étrangers.
Le 22 décembre, un responsable koweïtien avait indiqué que 34 000 apatrides sur les 105 000 qui vivent dans le pays pourraient êtres naturalisés. Les apatrides, ou «bidoun» en arabe, revendiquent la citoyenneté, mais le gouvernement considère qu’ils cachent ou ont détruit leurs documents d’identité prouvant qu’ils jouissent d’une autre nationalité.
La Presse Algérienne en Arabe et en Français
Jan 7th
Benmeghit, Abdellaoui et Benzaïd ont rejoint le groupe aussi.
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Jan 7th
Le risque est en effet grand de voir ce pays, en proie à une flambée de violence, «s’irakiser». Et pour cause, un second attentat-suicide a fait au moins 26 morts, hier, dans un quartier historique du centre de Damas, deux semaines après une attaque similaire.
Pour le régime de Bachar Al Assad, soucieux de faire diversion, l’imputation est toute désignée : les terroristes, mais forcément ceux d’Al Qaîda. Cette fois, le régime joue lui aussi la contre-propagande en désignant des terroristes qui se recrutent dans l’opposition syrienne.
L a théorie du complot ourdi de l’extérieur était-elle, hier, un leitmotiv ? Pour l’opposition, il ne fait aucun doute que ce deuxième attentat meurtrier porte la signature du bras armé du régime. Le fait est que le jour même de ce drame, les forces de sécurité, fidèles au dictateur Al Assad, ont continué à canarder les manifestants civils. Au moins huit d’entre eux ont été tués par les tirs des forces de sécurité à travers le pays, où des dizaines de milliers de personnes ont manifesté pour réclamer que l’ONU intervienne pour faire cesser la répression sanglante de la révolte contre le régime de Bachar Al Assad. «Un kamikaze s’est fait exploser à 10h55, dans le quartier de Midane à Damas, qui est densément peuplé (…), afin de tuer le plus grand nombre possible de civils», a annoncé l’agence de presse officielle Sana, en citant le ministre de l’Intérieur, le général Mohammed Al Shaar. Selon le ministre, l’attaque a fait 26 morts et 63 blessés. L’attentat a eu lieu «près de l’école Hassan Al Hakim, dans un lieu bondé», a précisé la télévision syrienne en diffusant des images crues des lieux, montrant des restes de corps, des gravats jonchant le sol, des flaques de sang et des voitures calcinées aux vitres brisées. Le commandement général du parti Baas, au pouvoir depuis 1963, a affirmé que l’attentat était «un acte terroriste faisant partie du complot ourdi contre la Syrie» et qu’il coïncidait «avec des déclarations faites par des symboles de l’opposition syrienne et par des responsables français et américains», selon la télévision syrienne.
Scénario à l’irakienne
Quant aux Frères musulmans syriens, auxquels avait été imputé le premier attentat, ils ont expressément accusé le régime. «Nous faisons porter au régime, à ses services de sécurité et à ses gangs l’entière responsabilité de ce crime», a insisté leur porte-parole, Zouheir Salem, dans un communiqué. «Nous demandons une enquête internationale et arabe sur cette explosion, avant que les criminels ne cachent les preuves de leur crime», a-t-il ajouté.
La télévision privée Dounia, proche du pouvoir, a indiqué qu’une équipe d’observateurs arabes s’était rendue sur le lieu de l’explosion, mais qu’aucun d’entre eux n’avait fait de commentaire. Les explosions sont survenues au lendemain de l’arrivée d’une délégation pour préparer la mission des observateurs de la Ligue arabe chargés de veiller à l’application du plan arabe de sortie de crise, qui prévoyait en premier lieu l’arrêt des violences. L’opposition a qualifié cette mission d’«échec» et appelé à une aide de l’ONU, estimant que la politique «molle» de la Ligue arabe à l’égard du régime avait conduit «à une hausse des morts dans la répression». Le comité ministériel arabe chargé du dossier syrien doit se réunir demain au Caire pour entendre le rapport du chef des observateurs.
Parallèlement, des dizaines de milliers de manifestants ont défilé hier après-midi dans de nombreuses villes, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) et les Comités locaux de coordination (LCC), qui chapeautent la mobilisation sur le terrain.
La Presse Algérienne en Arabe et en Français
Dec 31st
Quasiment toutes les APW, à l’image de celles de Béjaïa et Bouira, pour ne citer que celles là, ont déjà voté leurs budgets primitifs respectifs.
La Dépêche de Kabylie
Dec 31st
«Je négocie une prolongation de contrat avec le Mans.»
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Dec 31st
Démonstration de force du mouvement anti-régime dans les villes syriennes où se trouvaient hier les observateurs arabes. Une vingtaine de morts sont à déplorer.
Des centaines de milliers de personnes ont manifesté hier contre le régime syrien, notamment dans les villes où se trouvaient les observateurs arabes, ce qui n’a pas empêché les forces de sécurité de réprimer dans le sang ces rassemblements.
L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a fait état de la mort, hier, de 18 civils (dont 11 dans les manifestations), deux déserteurs et cinq soldats en Syrie, où la révolte contre le régime du président Bachar Al-Assad ne s’essouffle pas.
Les observateurs chargés de surveiller la situation dans le cadre d’un plan de la Ligue arabe visant à mettre fin aux violences se sont rendus à Idleb (nord-ouest), Hama (nord), Homs (centre) et à Deraa (sud), selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). La télévision officielle a dit qu’un groupe était également allé à Douma, près de Damas.
A Deraa, berceau de la contestation, cinq civils ont péri lorsque les forces de sécurité ont ouvert le feu à balles réelles sur une manifestation, et à Hama, au moins cinq autres ont été tués et plus de 20 blessés, selon l’OSDH.
Dans la province d’Idleb, plus de 250 000 manifestants se sont rassemblés dans des dizaines de villes, notamment Idleb, Maret al-Noman, Khan Cheikhoune et Saraqeb, selon l’OSDH. Dans ces deux dernières villes, les chars de l’armée ont été retirés en prévision d’une visite des observateurs arabes, a affirmé à l’AFP Rami Abdel Rahmane, président de l’OSDH, basé en Grande-Bretagne.
A Idleb, au moins 25 manifestants ont été blessés par les forces de sécurité. Toujours selon l’OSDH, des énormes manifestations ont eu lieu à Homs, bastion de la contestation, où les agents de sécurité ont ouvert le feu.
Dans cette ville, les corps de cinq personnes arrêtées dans la nuit ont été retrouvés. Une sixième, blessée ce matin par les forces de sécurité, a succombé à ses blessures. Dans la région de Homs, cinq membres des forces de sécurité ont été tués par des déserteurs à un barrage dans la région de Houla. Et deux civils et deux soldats dissidents ont été tués dans une embuscade tendue par les forces armées près de Tal Kalakh, à la frontière libanaise, a indiqué l’OSDH.
A Douma, plus 60 000 personnes ont manifesté, selon l’OSDH, qui a précisé que les forces de sécurité avaient fait usage de bombes à clous et de gaz lacrymogènes pour disperser les protestataires, blessant 24 d’entre eux. Les forces de l’ordre ont également ouvert le feu sur des manifestants à Damas, arrêtant des protestataires au moment où ils quittaient les mosquées. A Alep (nord), relativement peu touché jusqu’à présent par le soulèvement, des partisans du régime ont «réprimé violemment» une manifestation dans le quartier Salaheddine, selon la même source. Jeudi, les forces de sécurité avaient tué au moins 25 personnes alors que les observateurs se trouvaient à Hama, Idleb, Homs, Deraa et Douma.
«Nous vous demandons de faire la distinction entre l’assassin et la victime. Notre Révolution (…) est pacifique», ont écrit les militants sur leur page Facebook Syrian Revolution 2011, à l’adresse des observateurs arabes. Tout en exprimant des doutes sur l’efficacité de la mission, des opposants syriens ont jugé que la présence des experts «assurait en quelque sorte une protection» aux manifestants.
Haytham Maleh, avocat des Droits de l’homme et membre du Conseil national syrien (CNS), principal mouvement de l’opposition, a demandé que les observateurs s’acquittent de leurs obligations en «restant dans les villes qu’ils visitent pour protéger les habitants». Ils doivent «vérifier l’application» par le régime de toutes les clauses de l’initiative arabe, a-t-il dit, en jugeant leur nombre insuffisant.
La Presse Algérienne en Arabe et en Français
Aug 26th
Le mois de carême consommera son dernier week-end demain. En effet, Ramadhan 2011 tirera sa révérence durant la semaine prochaine, l’Aïd est annoncé pour mardi
La Dépêche de Kabylie